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INFORMATIONS DIVERSES


Le bon comportement dans la Nature

 

Bonjour,

Vous avez l'occasion de vous rendre dans la Nature pour vos observations de la Nature.  Vous savez combien il est important de respecter cette Nature, et d'éviter de déranger les animaux sous prétexte d'une "belle" photo.

 

Avec l'autorisation de Patrick Triplet, j'ai le plaisir de vous adresser son petit guide du bon comportement dans la Nature.

 

https://mail.google.com/mail/u/0/?ui=2&ik=f06f81966f&view=att&th=1546d8d672f30e7a&attid=0.1&disp=inline&safe=1&zw

 

J'espère qu'il vous intéressera !

 

Jacques Schwers

Le 2 mai 2016

 

 

 

 

 


02/05/2016
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Code de conduite pour photographes et observateurs.

Un code de bonne conduite pour photographes et observateurs

Goélands cendrés Nusfjord 150702js286w.JPG
 

Je fais référence à un article du site Ornithomedia.com du 15 juin 2011, toujours d’actualité.  Pour plus de détails, je vous suggère de lire cet article sur leur site.

//www.ornithomedia.com/pratique/conseils/code-bonne-conduite-pour-photographes-observateurs-00026.html

Et aussi le texte de la Société ornithologique AVES :

  //www.aves.be/index.php?id=1542

 

Le développement de la photographie numérique et de  digiscopie a augmenté considérablement le nombre de photographes amateurs.  Parallèlement, il a augmenté les tensions avec les simples observateurs, surtout lorsqu’il s’agit d’observer une espèce rare.

 

Certains photographes ont élaboré un nouveau code de bonne conduite qui a été publié dans la revue British Birds.

//www.lancasterbirdwatching.org.uk/codeofconduct.php

 

Ce code énumère notamment des règles d'éthique et de respect entre photographes, et rappelle que l'intérêt des oiseaux passe avant l'obtention d'une bonne photo.

Les règles énumérées dans ce code devraient être appliquées partout.

Ornithomedia propose une version téléchargeable au format ‘pdf’ destinée à tous les observateurs.

//www.ornithomedia.com/pratique/conseils/code_conduite_ornithomedia.pdf

 

Code de bonne conduite pour tous les observateurs

 

Je résume ici les points essentiels de ce code.

 

Les oiseaux sont très sensibles aux dérangements, notamment en hiver et en période de nidification.  Un dérangement peut provoquer l'abandon d'un nid, avec toutes les conséquences éventuelles pour la survie de l’espèce.  Les colonies, les dortoirs et les aires d'alimentation importantes ne doivent jamais être perturbés.

Evitez de vous approcher de trop près : si un oiseau pousse des cris d'alarme répétés, c'est que vous êtes dans sa distance d'alerte.  La patience permet généralement d'obtenir de bonnes vues d'un oiseau.

Restez sur les chemins et respectez les propriétés privées et évitez de perturber les habitats.  Respectez aussi la Nature, évitez de laisser trainer des déchets.  Soyez attentif aux autres photographes.

La repasse sonore (une méthode qui consiste à diffuser le chant d'une espèce afin de la faire réagir) doit être employée avec parcimonie.

Respectez les règles et les lois de l'endroit et du pays que vous visitez.  Parlez autour de vous de la pratique de l'ornithologie et de la nécessité de protéger les oiseaux et leur habitat.

Soyez honnête en déclarant les circonstances dans lesquelles une photo a été prise.

 

En résumé, l'intérêt des oiseaux doit toujours passer avant une bonne photographie.  Une bonne photo demande du bon matériel, de la chance et beaucoup de patience.

 

Enfin, transmettez vos observations aux associations locales, régionales ou nationales ou aux sites web spécialisés.  En Belgique il y a l’excellent site www.observation.be

 

Je vous suggère d’aller sur le site d’Ornithomedia pour plus de détails.

 

//www.ornithomedia.com/pratique/conseils/code-bonne-conduite-pour-photographes-observateurs-00026.html

 

 

 

Sources

Jasper Copping (2011). When birdwatchers go bad: how the rise of 'wildlife paparazzi' has led to 'hide rage'. The Telegraph (11/06/2011)

David Tipling. Bird photography – a new code of practice. British Birds.

LDBWS. The Birdwatcher's code.

AVES :  //www.aves.be/index.php?id=1542

 

Jacques Schwers

le 20 août 2015   Revu le 15/04/2016


20/08/2015
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Les plantes pionnières de Heimaey

Les plantes pionnières de Heimaey

 

Heimaey plante 160805js1340w.JPGPlantes pionnières  (photo js)

 

Nous rentrons, mon épouse et moi-même, d'un voyage en Islande, via les Shetland (à l'aller) et les Iles Feroë (au retour).

En cours de route, nous avons fait escale à l'Ile de Heimaey, une petite île volcanique au sud-est de l'Islande.

Heimaey est une île Islandaise d'une superficie de 13,4 km2,

C'est la plus grande des Iles Vestmann, située à une dizaine de kilomètres au large de la côte méridionale de l'Islande.

C'est la seule île à être habitée.

En 1973, le volcan Eldfell est entré en éruption, et la coulée de lave a recouvert la moitié de de la petite ville entourant le port.

Depuis 1973, la lave s'est petit à petit recouverte de végétation, du lichen et de la mousse d'abord, puis toute une série de plantes, dont beaucoup de lupin.

 

 

C'est étonnant cette puissance de la Nature, qui peut re-coloniser des surfaces arides.

Personnellement, n'étant pas botaniste, je ne connais pas le nom de ces plantes.

J'accepte volontiers votre aide à ce sujet.

 

Jacques SCHWERS

Le 19 septembre 2016.

 

 


19/09/2016
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Natagora / AVES et Natuurpunt

Natagora/AVES et Natuurpunt

enfin reconnues comme Institutions Scientifiques

 

L’Association naturaliste Natagora, et et son pendant néerlandophone Natuurpunt, expertes en biodiversité, étaient connues pour leur travail de création et gestion de réserves naturelle, ainsi que d’éducation à l’environnement.  Désormais, elles sont aussi reconnues officiellement au niveau fédéral pour leur apport scientifique.

 

Sur proposition de la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique Laurette Onkelinx, du ministre des Finances Koen Geens et du secrétaire d'Etat à la Politique scientifique Philippe Courard, le Conseil des ministres a approuvé le 4 avril 2014 un projet d'arrêté royal qui étend la liste des institutions de recherche scientifique entrant en ligne de compte pour une réduction du précompte professionnel.

Cette nouvelle liste, publiée au Moniteur Belge le 2 juin dernier, comprend désormais Natagora et Natuurpunt, les deux principales associations de protection de la nature en Belgique.

 

Cette reconnaissance va permettre de renforcer un axe de travail très important de ces associations: la recherche en « biologie de la conservation ».

Cette discipline scientifique en plein développement vise à identifier les espèces en déclin et à proposer des solutions adaptées.

Elle s’appuie sur le suivi des populations et la compréhension des causes d’évolution de la biodiversité.

N'ayant pas attendu la reconnaissance officielle, les deux associations avaient déjà mis en place un «département études» qui s’attèle à la tâche, souvent en collaboration avec des universités ou d’autres instituts de recherche.

 

Ces Départements Études se distinguent par les apports d'un réseau important de naturalistes amateurs.  Des milliers d’observateurs bénévoles, souvent très expérimentés, collectent ainsi chaque jour des informations importantes sur la biodiversité aux quatre coins du pays.

La tâche des Départements Études consiste à animer ce réseau bénévole, à organiser la récolte de données, notamment via un portail national multilingue ( www.observations.be  – www.waarnemingen.be ) mais aussi à en réaliser et publier des analyses.

 

Aves constitue le pôle ornithologique de Natagora.

Les observations d’oiseaux effectuées par les ornithologues sont récoltées, analysées et font l’objet de publications (articles, Atlas...).

Des études spécialisées sont aussi réalisées par le réseau des ornithologues amateurs et des professionnels afin, par exemple, de mieux connaître l’évolution des populations de nos oiseaux au fil du temps.

Ce n’est donc pas une activité nouvelle pour ces associations : Aves, le pôle ornithologique de Natagora, est actif dans l’étude et la protection des oiseaux en Wallonie et à Bruxelles depuis le milieu du XXe siècle.

En 2010, Aves a publié l’Atlas des Oiseaux Nicheurs de Wallonie, un ouvrage de référence basé sur le travail de longue haleine de plus de 800 ornithologues.

Récemment, un article scientifique basé sur les données de l’Atlas vient d’être publié dans une revue internationale d’écologie.

En 2007, Aves avait également publié la synthèse «Oiseaux de Bruxelles». Natagora est aussi reconnue pour ses actions de suivis des chauves-souris (à travers son groupe de travail PLECOTUS) et des amphibiens et reptiles (à travers son groupe de travail RAINNE).  Son Atlas des amphibiens et reptiles de Wallonie fait aussi figure de référence.

 

Présente dans tout l’espace Wallonie-Bruxelles, Natagora possède de nombreuses réserves naturelles, réparties sur plus de 4.300 hectares.

Le grand objectif de l’association est d’enrayer la dégradation de la biodiversité et contribuer au rétablissement d’un meilleur équilibre entre l’homme et la nature.

 

Natuurpunt est la principale association de conservation de la nature en Région flamande.

Elle gère plus de 20.000 ha de zones naturelles et est forte de près de 92.000 membres, dont de nombreux volontaires qui participent notamment à la récolte d'information sur la biodiversité.

Elle édite plusieurs revues pour le grand public ou à caractère scientifique.

 

> Contact  presse :

Jean-Yves Paquet - jean-yves.paquet(at)aves.be - 0473 50 13 19

//us4.campaign-archive2.com/?u=a1811fcb2ef0e9da65b4fd9f7&id=80e41c7f91&e=9d68bf3c3e

 

 

Repris d’un récent article de presse

Jacques Schwers

Le 6 juillet 2014

 


06/07/2014
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L’Auronis xui, le plus ancien des oiseaux

L’Auronis xui, le plus ancien des oiseaux

 

Il y avait déjà l’Archéoptéryx, un dinosaure à plumes d’environ 60 cm, qui a vécu il y a 156 à 150 millions d’années, dans un environnement alors insulaire, qui se situe actuellement en Allemagne.

C’était le tout premier fossile découvert avec des plumes bien conservées.  Il a été longtemps considéré comme le plus ancien oiseau fossile.

 

Il y a eu ensuite l’Anchiornis, également un genre des dinosaures dont le nom signifie « près de l'oiseau ».  Il en existe une seule espèce décrite : Anchiornis huxleyi.

Il a été découvert en 2009, dans la province chinoise du Liaoning, et date du mi-Jurassique, entre 160 et 155 millions d’années.

 

L’Aurornis xui, apparait comme un nouveau candidat pour la place du plus ancien des oiseaux.  Il s’agit d’une nouvelle espèce de dinosaure à plumes datant du Jurassique, soit il y a 160 millions d’années.

Il a également été découvert en Chine.  Son nom signifie « oiseau de l’aube ».  Il mesurait cinquante centimètres de long, et avait de petites dents pointues et de longs bras emplumés qui l'aidaient probablement à planer d'arbre en arbre.

Ses capacités de vol sont difficiles à estimer exactement, mais plusieurs éléments anatomiques, comme les os de ses hanches, le rattachent clairement aux oiseaux.

 

Reconstitution d'Aurornis xui.   Dessin : Masato Hattori

Photo extraite de l’article d'Ornithomedia

 

La désignation de « père des oiseaux », de même que le classement de ces trois ancêtres fait encore l’objet de débats animés parmi les paléontologues.

Certaines observations renforcent l’hypothèse selon laquelle le vol n'est apparu que dans certaines lignées de dinosaures à plumes.  Les premières fonctions des plumes ne seraient pas le vol mais joueraient peut-être un rôle dans la parade ou la couvaison.

 

La discussion est ouverte !

 

 

Texte adapté de l’article du site Ornithomedia.

//www.ornithomedia.com/breves/aurornis-xui-nouveau-candidat-place-plus-ancien-oiseaux-00805.html

 

Jacques

9 juillet 2013

 


08/07/2013
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